jeudi, 29 novembre 2007
Tire bouchon...
Pomme de route et déroute.
Ça rime avec crotte de bouc.
Plouk de schnout.
Ça va comme ça vient.
Demain c'est vendredi.
Hier c'est passé.
Ça va déjà mieux.
Faut pas s'inquiéter!
Pensée du jour:
Rien n'assure mieux le repos du coeur que le travail de l'esprit.
Duc de Lévis
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mercredi, 28 novembre 2007
La reine se commet
Guidée par la lumière, j'étais. Doucement, j'avançais dans ce corridor, ne sachant trop vers quoi ni vers où aller. La noirceur berçait les lieux, le silence tranchait ma peur mais je n'étais pas seule. Je me devais de faire confiance, de lâcher prise. On se réveille un matin avec des milliers de questions en tête. Jamais auparavant on y avait songé alors pourquoi en cet instant précis se précipitent-elles toutes en moi?
Faire son chemin sans demander son dû? Un jour ce n'est plus suffisant. On a besoin de réponses. S'ensuit une quête intérieure, questionnement qui n'en finit plus sur le pourquoi de cette route ci plutôt que celle là? Sur l'incidence de nos réactions, sur le fondement de nos colères, nos tristesses. Un grand point d'interrogation apparaît dans notre ciel étoilé. Vite que vienne les réponses!
Pourtant hier ça ne m'intéressait pas!
Faux, je portais probablement un masque, un voile pour masquer mes craintes, mes angoisses. Arriver au bout de la route le plus rapidement possible, ne pas s'attarder à ce qui cloche ou nous semble anormal tout en pensant que logique est notre quotidien.
On ouvre un livre...
Quelques passages plus tard, un seau de larmes bien plein, on se dit stop ce n'est pas comme ça que ça devait se passer. On respire un grand coup, on replace les pièces sur l'échiquier.
Échec et mat! C'est toi qui tombes!
Pensée du jour:
Reculez d'un pas et tout s'élargira spontanément.
Proverbe Chinois
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jeudi, 22 novembre 2007
Instant de richesse
Elle se tenait devant moi, frêle et tremblotante. Personne ne connaissait son nom, son adresse mais tous l'avaient vu un jour ou l'autre passer aux alentours. Elle marchait, marchait et marchait toujours. Offrant son sourire à son prochain, un signe de la main aux enfants du coin. Malgré son âge avancé, rien ne pouvait l'arrêter. Déterminée elle était. D'où venait-elle? Il me semble que personne ne s'en souciait mais chacun s'inquiétait pour elle à sa façon.
En ce matin de première tempête elle avait bravé le froid pour venir jusqu'à moi. En retard elle était arrivée. Je ne savais même pas que je devais la recevoir aujourd'hui, je ne l'attendais donc pas. Quand mes yeux ont croisés les siens, j'ai eu mal. J'ai ressenti à la fois toute la douleur que cette dame transportait avec elle puis j'ai eu honte de ma courte impatience. Je l'invitai donc à s'asseoir, prendre un instant de répit, profiter un peu de la chaleur environnante.
Il y avait sur son visage de drôles de signes. Des motifs imprégnés dans sa peau, une croisade. De grands combats il y avait eu. Des carreaux comme sur une fenêtre, celle de sa vie, de son passage d'une autre époque jusqu'à aujourd'hui. C'est que le temps s'infiltre, s'insinue en nous, laissant des cicatrices, traces indélébiles.
Elle s'excusa de son retard, et m'offrit d'attendre sur le banc de bois afin que je puisse aller dîner. Cette femme qui venait de loin, de sa lente démarche au travers la tourmente me faisait office de miroir. Comment aurais-je voulu qu'on s'occupe de moi? Quelle réponse aurais-je espéré?
Ce que je fis? Je pris soin d'elle, répondit à ses questions, la rassurai comme j'aurais voulu qu'on le fasse avec moi ou avec un membre de ma famille. À toute vitesse? Non ce n'est pas nécessaire. Pourquoi ne pas à l'occasion, prendre le temps de s'arrêter, de respirer. Pourquoi en sommes nous venus à vouloir toujours courir, aller plus vite? De part cette rencontre aujourd'hui, cette dame m'offrit un voyage dans le temps futur. Je me suis imaginée moi aussi à un âge avancé, la cheville boiteuse, la main tremblante, presque incapable de signer des documents. Et j'aurais aimé qu'on me regarde avec douceur en me disant. Prenez tout votre temps dame madame!
Peut-être que ce sera moi un jour, qui aura besoin de quelques minutes de plus pour exécuter ces simples tâches. J'apprécierai sûrement que l'on prenne son temps, qu'on me laisse le temps de vous montrer que malgré tout ce que mon corps vous renvoie comme image, au delà de ceci, il y a un être humain à l'intérieur qui un jour il y a longtemps pouvait faire les mêmes chose plus rapidement.
Je l'ai aidé à remballer ses effets, lui ai souhaité une belle journée lui demandant d'être bien prudente sur le chemin du retour. Je l'ai salué, puis me suis inquiétée pour elle....pour moi aussi et pour nous qui demain seront un peu plus âgés à notre tour.
Pensée du jour:
Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde
Proverbe Chinois
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mercredi, 21 novembre 2007
L'écho de sa guitare...
Jamais plus je ne l'entendrai, cette charmante mélodie, cette douce musique. Celle qui me charma, pour qui je devins obnubilée, aveuglée. Ce fut le soir de mon anniversaire que pour la première fois, ses cordes vibrèrent à mes oreilles. Surprise, émue je fut et pendant un an, plus jamais je ne pu éloigner ces sons de moi. J'en redemandais encore et encore. Aussitôt qu'il déposait ses mains sur la guitare, le temps s'arrêtait, je suis certaine que même mon coeur cessait de battre. Avec la grâce telle de l'araignée tissant sa toile, virevoltant au bout de son fil il parvenait du bout de ses doigts à me faire frémir toute entière.
Ce n'était que musique à vos oreilles mais pour moi c'était immensément plus grand. Chaque jour je m'en éloigne un peu plus, chaque nuit j'ai un peu plus froid.
Pensée du jour:
Il n'y a pas de réussite facile ni d'échecs définitifs.
Marcel Proust
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mardi, 20 novembre 2007
Page blanche...
Devant moi cet espace blanc, vierge d'idées et de mots. Un carré, un rectangle à la dimension nécéssaire. Point besoin de l'inviter, il est là tout simplement à ma disposition. Je peux jouer avec lui sans qu'il ne se joue de moi. Pourquoi ne pas en profiter? Donnons donc libre cours à notre imagination.
Un blanc, espace blanc, absence d'idée, blocage, arrêt, interruption, cessation, cassure, déchirure. On retient son souffle, on prend une gorgée d'eau, mauvaise entrée, on tousse et hop la page est souillée. Une tâche apparaît, une pensée jaillit, un concept s'installe, le thème est enfin trouvé.
Le voyage de cette infime goutte d'eau à travers ma trachée, elle qui faillit s'y engouffrer pour se noyer quelques centimètres plus loin dans mes poumons. Mais dans un dernier instant de bravoure et de courage, mon instinct de survie s'étant proclamé, recrachée au dehors elle s'est retrouvée sur la page de mon cahier.
À court d'idée direz-vous? Aucune raison! Puisque chaque fait anodin peut venir garnir l'espace de ma page blanche.
Pensée du jour:
Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes.
Sigmund Freud
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lundi, 19 novembre 2007
En route... pour le plaisir
Nous sommes partis lui et moi à la découverte du nouveau monde. Notre pic nic sous le bras, tickets de métro bien en main, c'est ce matin que l'histoire se jouait. Il y avait bien de cela plusieurs semaines que j'en rêvais de cette escapade. J'avais décidé que cette année, je serais au rendez-vous. Je ne regarderais pas passer la parade mais j'y participerais. Juste à penser me retrouver parmis eux, humer l'arôme particulière de chacun, les toucher, les caresser un à un, déjà un plaisir immense envahissait mon corps.
On s'est donc levé tôt. Pas trop, mais juste assez. J'ai finalisé le goûter, fermer le sac au trésor et hop la clé dans la porte, Milou et moi sommes partis à l'aventure. Il y avait de cela si longtemps que nous n'avions pas pris le métro tout les deux. Quelle suprise de s'y retrouver! De voir mon fils me dire " Ne t'avance pas trop près de la râme maman", me retenant de sa petite main d'homme. C'était maintenant à son tour de veiller sur sa maman. On s'est donc rendu à notre rendez-vous bien particulier. Une rencontre fort désirée et tant attendue.
Aujourd'hui c'est visite au salon du livre. La passionnée en moi salive à l'idée de se retrouver entourée de milliers de livres, de mots, d'idées et de toutes les émotions qui me gagnent à la lecture d'une première page. Je veux enfin partager ces instants magiques avec fiston. Lui qui a l'habitude de me voir assise à mon fauteuil, livre en main, à voguer dans l'hémisphère du plaisir et de l'imaginaire.
On ne sait où donner de la tête. Il y en a devant, derrière à droite et à gauche." Par ici qu'il me dit!" On part à la recherche des livres des premières découvertes. Ceux qui envahiront son esprit et lui permettront de naviguer sur les ailes du plaisir et de l'enchantement.
Il a été patient ce petit coeur. Il a obtenu sa BD préférée et pour 1 heure 20 minutes d'attente et de frétillement, à même son ouvrage, son bédéiste favoris lui a dessiné un monstre ajoutant une dédicace et sa griffe. J'en étais toute émue. Être face à face avec l'auteur, fiston le regardant de ses grands yeux ébahis, coucher sur papier une partie de son imaginaire et ce juste pour lui. Ouf! Quel instant mémorable.
Pendant toute cette attente moi, j'ai couru à droite et à gauche. Achetant un ouvrage, en découvrant un autre et le désirant encore plus fort, je n'avais d'autre choix que de l'ajouter à mon petit panier de plaisirs que je m'offrais. Il y a eu pour moi aussi des attentes pour des signatures, un partage de mots, de merci à un auteur favoris. Le remerciant pour les merveilleux voyages qu'il m'offrait à rabais dans l'univers de l'écriture et de la littérature.
Je me suis même sentie idiote à un moment. Le coeur serré, les yeux pleins de larmes et la bouche presqu'impossible à ouvrir tellement j'étais heureuse d'obtenir un instant de grâce, une dédicace à même le livre lu il y a de cela quelques années. Un ouvrage conservé à travers le temps, empreint d'émotions, de ma vie, du fil du temps et voila que je le ramenais dans les mains de celui même qui l'avait pensé. Je me suis resaisie mais combien j'ai apprécié cette rencontre, la page d'écriture qu'il a griffonné tout au fond de mon livre, tout au fond de mon âme. Merci! Merci encore!
La lecture c'est pour moi un des plus beaux passe-temps du monde, et ce soir encore Milou et moi chacun un ouvrage à la main sommes partis en voyage. Lui dans ses histoires de fantômes et moi dans mes petits plaisirs partagés.
Vivement d'autres samedis ensoleillés par le parfum de l'écriture, du mystère et des joies de la découverte!
Pensée du jour:
Sais-tu que chaque brin d'herbe à une nuance de vert différent?
Milton H. Erickson
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dimanche, 18 novembre 2007
À chacun sa couleur...
On se réveille un matin et l'on s'aperçoit que sur le mauvais chemin on s'est encore aventuré. Faux départ, deuxième chance, comment expliquer ceci. À quoi bon, l'important n'est-ce pas d'en avoir pris conscience? Définitivement cette porte je l'ai refermée. Y laissant une partie de moi-même, des souvenirs, les bons comme ceux qu'on voudrait oublier. Ne dit-on pas que chaque porte que l'on ferme en ouvre une autre? J'ai donc plus envie de m'attarder sur celle à ouvrir.
Je suis plus du type à regarder devant que derrière. J'ai bien trop peur de voir un fantôme à ma poursuite. Alors je plonge à fond dans les méandres de la vie. Chaque nouveau jour qui s'amène est un mystère, une surprise à découvrir. C'est moi qui décide du ton de la journée, de ses couleurs, de la nuance que je veux bien lui apporter. Aujourd'hui j'opte pour des couleurs enveloppantes, chaudes et réconfortantes. Le jaune pour réchauffer mon coeur. L'orangé pour embrasser mon âme et le rouge pour m'affirmer. Vois mon soleil briller, resplendir de tout ses feux.
Et toi ta journée tu la veux comment aujourd'hui?
Pensée du jour:
L'erreur n'annule pas la valeur de l'effort accompli.
Proverbe Africain
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jeudi, 26 juillet 2007
Abominable chose....
Depuis quand? On ne le sait pas.
Depuis peu on l'a appris.
Insidieusement arrivé.
Hypocritement installé.
Impossible de faire chambre à part.
À toute heure du jour.
Chaque seconde le mal est là.
Collé à toi comme une sangsue.
Pénétrant ton corps, ton âme et ta peur.
Je voudrais le maudire, le détruire.
L'extirper de ton sang et l'offrir à la poubelle.
Un autre examen, un coup de téléphone qu'on attend.
Pendant ce temps...
Mais qu'est-ce que le temps.....
Que deviendront ces instants magiques dans nos regards?
Nos éclats de rire avant de dormir.
Ces baisers volés, ces caresses tendres.
Ce soir, j'ai peur un peu, beaucoup, passionnément....
Pensée du jour
Reprend courage, l'espérance est un trésor. Même le plus noir nuage à toujours sa frange d'or.
?
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mercredi, 20 juin 2007
Si jamais tu passes...
Le temps passe, les secondes s'écoulent.
Le film se déroule et la tête me tourne.
Ma vie, mon récit d'avant jusqu'ici.
De haut en bas avec parcimonie je vous prie.
La rivière coule, différente est chaque histoire.
La tienne, la mienne, celle que l'on veut bien raconter.
Je veux bien réinventer le monde avec toi ce soir.
T'as pas idée combien on pourrait s'amuser.
On recommence, on se donne une autre chance.
J'ai envie de ta présence.
On part en ballade sur la rivière.
Oublier ce qu'était hier.
Tracer un nouveau chemin.
Regarder tout droit vers demain.
Mon rêve j'y ai cru.
Ensemble nous l'aurons obtenu.
Pensée du jour:
L'enfer, ... c'est de ne plus aimer.
Bernanos
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lundi, 26 mars 2007
Le vent tourne...
Mon bonheur rime avec douceur.
La joie de vivre à nouveau dans mon coeur.
Tes sourires sont des caresses sur ma joue.
Un souffle léger dans mon cou.
Mon ventre se crispe, lorsque je pense à toi.
Je m'agite, je suis tout en émoi.
Tu me combles d'amour.
Je l'espère pour toujours.
Des soirées entières à discuter.
Une éternité pour s'observer.
S'apprivoiser et s'aimer.
Une feuille de route facile à respecter.
Quotidien harmonieux en toute simplicité.
Nos rêves dans l'immensité.
Surprises et folies à chaque rendez-vous.
Je le désire de tout coeur avec vous.
Pensée du jour:
On ne subit pas l'avenir, on le fait.
Georges Bernanos
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dimanche, 25 mars 2007
Surprises quotidiennes
Peu à peu, il s'immisce dans ma vie.
De jour en jour, je lui laisse plus de place.
Ce qu'il fait pour moi n'a pas de prix.
Il y a des actions qui comptent plus que tout.
Dans mon coeur, dans mon âme j'ai confiance.
Hasard de la vie, destinée ou karma.
Chacun sa façon de l'interpréter.
Quand j'ai eu besoin de toi, tu es accouru.
Lorsque tu as ressenti mes tristesses.
Dans tes bras tu m'as blotti.
Je ne comprenais rien de ce qui arrivait.
J'ai eu peur, je t'ai repoussé.
Ne croyant plus en rien.
J'ai dit des infamies.
Je voulais te voir fuir, me fuir.
Pourquoi mon quotidien serait-il différent?
Aujourd'hui je réalise le contraire.
Mon jour à moi il est au rendez-vous.
Et toi tu y es pour quelque chose.
Par tes sourires, tes paroles tendres, ta présence,
Tes coucous, tes surprises.
J'ai à nouveau foi en la vie.
Un jour à la fois c'est ce que je désire.
Merci d'y être pour quelque chose...
Pensée du jour:
Le plus grand risque dans la vie, c'est de ne pas en prendre.
A. Filissiadis
14:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 mars 2007
Coup de génie...
Dans la pénombre une torche allumée.
Immédiatement, le jour envahit la nuit.
Le problème est devenu fantaisie,
L'obstacle un défi.
À vos lampes tous,
Transformons nos vies.
Pensée du jour:
Être un homme, c'est être responsable...C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde.
Antoine de St-Exupéry
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vendredi, 23 mars 2007
Lentement...
J'ai eu très peur,
De l'amour et du bonheur.
L'ayant repousser,
Il s'est peu à peu éloigné.
Pendant des jours, je me suis interrogée.
Sur le sens de la vie, celui que je voulais lui donner.
Je me suis retrouvée seule avec mes pensées.
Réalisant ce qu'à deux, je voulais forger.
Ce matin une surprise à mon réveil.
Une caresse, une douceur.
Un sourire sans pareille.
Terminées sont les pleurs.
Pensée du jour:
Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.
Eleanor Roosevelt
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jeudi, 22 mars 2007
Le retour...
Aujourd'hui, jour d'envolée.
La route, j'ai repris.
Mes anciens amours retrouvés.
Une autre étape de franchie.
Liberté de corps et d'esprit.
Enfin la page est tournée.
Nouveau départ, belle journée.
Quoi dire d'autre que merci.
Regarder devant, toujours plus loin.
Les images se dessinent.
Les kilomètres défilent.
À moi-même encore plus de soin.
Pensée du jour:
Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.
Sagesse Chinoise
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mercredi, 21 mars 2007
Dans mon jardin, il y en a tout plein...
Des sourires, des envies de folies.
Des glaces qui dégoulinent sur mes doigts.
Des chatouilles à n'en plus finir avec fiston que j'adore.
Des matins ensoleillés, les yeux rivés sur l'horizon.
Cette chaleur qui envahit mon coeur tel un grand bonheur.
Le plaisir de voir, de m'émerveiller.
Les odeurs citronnées qui m'enivrent.
Les chants d'oiseaux qui me figent sur place,
Parce que c'est beau et que ça vient me chercher droit au coeur.
Des caresses tendres que j'offre à mon fils.
Des coucous, des je t'aime.
Mon jardin j'y travaille. J'y fais le ménage.
J'y laboure la terre.
Une à une j'arrache les mauvaises herbes.
Je garde ce qui est bon pour lui.
Ce que je crois le meilleur.
Je fais des tris, des choix.
Il m'arrive de me tromper.
C'est pas toujours facile mais je tiens bon.
Présentement j'essaie de retirer une énorme souche.
Elle bloque le passage à ... je ne sais quoi.
Oui j'ai une petite idée, mais vaut mieux l'enlever.
C'est beaucoup de travail.
Ses racines sont profondes et envahissantes.
Mais cette étape je dois la traverser, et seule.
Parfois ça m'épuise.
Il m'arrive de pleurer, de me demander: Et demain ce sera quoi?
Demain ce sera...
Encore des rires avec Emile mon chaton, mon fiston, mon amour, mon petit coco, ma coccinelle, mon trésor, mon Milou, mon poussin, mon ange, ma petite terreur, mon grand garçon.
Tant de petits noms qui veulent tous dirent je t'aime à leurs façons.
Dans mon jardin oui il y aura encore et encore des moments magiques, d'espoir, de tranche de vie, d'expérience, de foi.
Il y aura aussi des je t'aime offert à moi-même, des je suis fière de toi, ne lâche pas, té belle tu sais. Va de l'avant ça vaut le coup. Tu t'es trompé? Recommence c'est pas grave.
Il y aura mon amie Stéphanie qui à coup sûr sait me faire éclater de rire et pour nos virées à Québec chaque année.
Gisèle y aura sa place également pour ses paroles attendrissantes et réconfortantes.
François m'offrira son épaule et ses gros bras pour apaiser mon coeur.
Hélène pour tous les éclats de rire passés, les si beaux souvenirs. Je t'oublie pas!
Sylvie pour nos cavales... Tu l'as trouvé ton homme toi!
Denis mon teddy bear pour entendre encore " Comme t'es belle"
Christophe pour les voyages qu'il m'offre en lecture. Et ces petits mots quotidien qui me procurent:" douceur".
Il n'y a rien de plus beau ni de plus précieux que l'amitié, dans mon jardin il y a un grand carré juste pour vous.
Je me garde de la place pour des idioties, des grimaces, des culbutes, des coloriages, des bonbons et du chocolat au caramel. Des savons à la lavande et au tilleul, des odeurs de pamplemousse, des fleurs de toutes les couleurs. Des boules de noël, des week-ends de camping. Des balades à vélo, en patin à roulettes n'est-ce pas Hélène? Des voyages de pêche, la cueillette des vers de terre qui se tortillent et nous laisse échapper des ahh. Et tant d'autres folies. La neige dans le bain, les parties de cache-cache.
Je voudrais des baisers tendres, un amoureux sincère que j'apprendrai à découvrir. Un partage d'idéaux, d'opinions, de rêves, de folies et ça va dans les deux sens bien entendu. Je voudrais aussi qu'on refasse le monde....à notre façon, celle qui nous convient.
Mais pour le moment, je vais sécher mes larmes, panser mes blessures.
Je sais ce ne sera pas facile mais j'y arriverai....j'y arrive toujours.
Le printemps est là bienvenu à toi!
Tu viens en ballade avec moi?
Pensée du jour:
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
Epicure
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mardi, 20 mars 2007
Embuscade
Je suis prise au piège.
Jusqu'au cou, par en dedans.
Je voudrais qu'on l'allège.
Ma souffrance, mon mal de dent.
J'ouvre la bouche, le froid s'installe.
Mes tripes se lamentent.
Plus de trésor dans ma malle.
Rien que des chardons ardents.
J'essaie d'oublier.
De ne plus penser.
Comment m'arrêter.
Juste à m'assommer.
Aujourd'hui je souffre.
Je suis dans un gouffre.
Demain je n'en sais rien.
Peut-être que ça ira bien.
À faire des rimes.
Je déprime.
À ne plus sourire.
Je pourrais mourir.
Pensée du jour:
Il y a des moments où l'on croit que l'impossible est la base même de l'espérance.
Maurice Bedel
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lundi, 19 mars 2007
Je cherche le soleil....
Telle une fragile bille de cristal, le monde éclate tout autour.
Je cherche, tu recherches, tous son but, son idéal à atteindre.
Parcourt interminable, accablant.
Déroute et mille détours.
Le fracas du désespoir embrase la nuit.
Le soleil trop las, ne se lève plus.
Rupture, doléance et déceptions.
À l'apogée de la tristesse, où suis-je?
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dimanche, 18 mars 2007
Bon dimanche!
Bon matin, et bon dimanche à toi maman!
Seulement te dire que ta fille va bien. Il ne faudrait pas que tu t'en fasses avec ce que tu lis ici sur ce blog. Certains soir je m'assois devant l'écran et j'écris 2-3 textes. Bien sur j'ai eu une période difficile et tu le sais très bien puisqu'on se parle presque chaque jour. Mais je me suis aperçu que tu t'en faisais pour moi parce que mes écrits n'étaient pas très gais. Sache qu'écrire pour moi est encore mieux qu'une thérapie. Tu sais ça fait du bien de pleurer, de faire sortir toute cette tristesse. Tu sais également que j'ai toujours été une grande sensible jusqu'au bout des orteils donc, je vie pleinement les jours joyeux comme les plus gris. Ces jours ci, j'écoute certaines musiques qui me rendent oui, nostalgique mais en même temps, qui m'aide à écrire pour pouvoir tourner la page.
Je sais que certains ami(es) à moi viennent à l'occasion voir un peu ce qui se trame dans ma vie par mes écrits. Alors cette lettre leur est un peu adressé aussi.
Je l'ai déjà mentionné, parfois je m'inspire d'un bouquin, d'un film et comme les émotions sortent de moi si facilement peut-être pensez-vous que je suis dans une période pas facile alors il ne faudrait pas dramatiser. Ce qui me fait sourire et en même temps m'attriste un peu, c'est qu'en faisant le bilan de tout ces textes, finalement je vous parle pas mal souvent d'histoire de coeur qui ce sont mal terminées. Mais bon, c'est mon histoire, le vent devrait tourner sous peu. :-)
Oui je fais mon deuil du band, du show, de la dernière relation qui n'a pas fonctionné mais en même temps je m'aperçois du chemin que j'ai parcouru. Comment certaines difficultés m'ont permis de faire un bond vers l'avant. D'en savoir un peu plus sur moi, sur ce que je désire vraiment, sur ce que je peux accepter, supporter et sur ce qui est inacceptable. Alors il y a du positif dans mes histoires non?
Je mets sur papier les idées comme elles me viennent. Parfois je trouve ça joli, d'autres fois ordinaire mais bon, je me plait à faire l'exercice. Par la suite je n'en suis plus responsable.
Alors vous en faîtes pas trop pour moi. J'ai des idées pleins la tête, des projets pleins les bras. Un retour aux études à la fin du mois. Et vous savez quoi? En fait je l'ai toujours su. La vie est fantastique. Et quoi qu'on puisse penser, la mienne est merveilleuse. Oui oui, c'est la vérité.
On aura beau dire, une mère ça s'inquiétera toujours pour ses enfants même lorsque ceux-ci seront devenus adulte. Alors merci maman d'être là.
Joyeux anniversaire et je t'aime très fort!
Pensée du jour:
Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d'aller de l'avant.
Paulo Coelho
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samedi, 17 mars 2007
Un très long voyage...
Rouler sans but.
Sans attentes, sans désirs.
Respirer un grand coup.
Le monde s'offre à moi.
Demain on verra.
Aujourd'hui ici et maintenant.
Le passé ne changera pas.
Mais je dois aller de l'avant.
Y croire, me croire.
Après tout, c'est ma décision.
Mon choix m'appartient.
Je suis la seule responsable.
Allez coupe la corde.
Desserre ta garde.
Sors de ta prison.
Ouvre toi, t'a vu ce qu'il y a devant?
Une ballade à vélo.
T'as entendu les oiseaux chanter ce matin.
J'ai même vu un premier bourgeon.
Fait pareille avec ton coeur.
Laisse le en paix.
Offre lui un peu d'eau fraîche.
Des rayons de soleil.
Sois attentive à ses besoins.
Part avec lui.
T'en as envie.
Donne lui la main.
Découvre le monde...
Pensée du jour:
Ce n'est pas en regardant la lumière qu'on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité.
Carl G. Jung
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vendredi, 16 mars 2007
Cette histoire là...
Je suis partie, je me suis enfuie.
J'ai voulu protéger mon coeur et mon âme.
Sans crier gare, sans m'annoncer.
C'est mon corps qui a parlé le premier.
Tous ces maux qui apparaissaient.
Fallait que je les écoute.
Ce songe d'une nuit où j'étais muette.
Cette fois où j'ai voulu hurler.
Personne ne m'a entendu.
Tu étais là, à mes côtés.
Sans faire de cas tu t'es levé.
À ton quotidien tu t'es affairé.
Seule encore une fois j'ai été.
Aujourd'hui je me retrouve un peu.
C'est la gribouille dans mes idées.
Ça fait déjà longtemps.
Faudrait bien que je m'en remette!
Pensée du jour:
Personne ne peut fuir son coeur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit.
Paulo coelho
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