vendredi, 30 septembre 2005
Tigresse attendrie

Je me sens si bien lorsqu'il se blottit sur mon ventre.
Sa douceur, sa chaleur ont su me réconforter tant de fois.
Lorsque j'arrive chez moi, c'est son cri de joie que j'entend.
Il ne cesse de tourner autour de moi, à droite, à gauche il me fait presque trébucher.
Ma vie sans lui je n'ose l'imaginer.
Il ne demande rien en retour sinon un petit calin par ci par là.
Comme mon chat me fait du bien!
Et c'est tellement moins compliqué qu'un homme...
Du moins en attendant de rencontrer le bon, il m'offre un peu de son affection!
Pensée du jour
07:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 29 septembre 2005
Panne de désir....

À court de mots, d'idée. Vous l'avez surement ressentis depuis quelques jours......
Je vous offre donc une chanson que j'aime beaucoup. Des paroles qui font frissonner la grande passionnée et rêveuse que je suis.
C'est donc la chanson " A moment like this" the Kelly Clarkson
(verse)
What if i told you it was all meant to be
Would you beleive me, would you agree
It's almost that feeling we've met before
So tell me that you don't think i'm crazy
When i tell you love has come here and now.
(chorus)
A moment like this
Some people wait a lifetime
for a moment like this
Some people search forever
For that one special kiss
Oh i can't beleive it's happening to me
Some people wait a lifetime for a moment like this
(verse)
Can't we make this dream last forever
And i'll cherish all the love we share.
Could this be the greatest love of all
I wanna know that you will catch me when i fall
So let me tell you this
Some poeple wait a lifetime for a moment like this..
Que dire de plus......
Bonne journée et vivement que la nostalgie me quitte pour laisser place à l'inspiration.
Pensée du jour
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mercredi, 28 septembre 2005
Témoignage...

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mardi, 27 septembre 2005
Fièvre brûlante

06:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 septembre 2005
Mise au point!
Avant que toute la ville ne s'offusque, en fait suite à quelques commentaires, je tenais à vous préciser que j'ai vraiment manqué mon rosbif hier soir
La viande avait un goût infect. De par la qualité du roti peut-être qui sait....
Le texte était à double sens tout simplement. Faut croire que certains ne l'ont pas compris....
Bonne journée!!!!
Vous voilà rassurés?
12:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Trahison....

À l'instant même où je t'ai vu, j'ai tout de suite su que tu me plairais.
Ton joli minois, ta prestance, tes effluves, il n'en fallait pas plus pour me faire chavirer....
On s'est regardé avec tant d'intensité, de profondeur.
Les yeux dans les yeux j'y voyais presque des étincelles.
Enfin nos corps se sont touchés,
Ta chair ferme et inflexible des suites d'un entraînement rigoureux pensais-je,
Me fit frémir de désir.
Ta douceur, ton charme et ton ardeur n'ont fait qu'une bouchée de mon existence.....
Mais lorsque j'ai voulu te goûter....
Poser ma langue toute chaude et frétillante sur ta peau,
Coriace ce rosbif que je me suis dit...Mauvais achat!!!!!!
C'est vraiment moche de gaspiller une si belle pièce de viande.
On ne m'y reprendra plus, ça non!
Pensée du jour:
Sénèque
06:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 septembre 2005
Repos du guerrier....

Aujourd'hui c'est jour de congé.....
Merci pour votre présence quotidienne.... Toujours un plaisir de lire vos commentaires. Ne vous gênez pas! Le feed back c'est bon pour la création.
Je vous dis à bientôt!
Je vous offre quand même une petite pensée du jour:
Marc Aurèle
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vendredi, 23 septembre 2005
L'angoisse

La peur, celle qui vous glace le sang,
Qui vous mortifie avant même d'avoir pensé agir,
Elle rôde tout autour, se cherchant une proie.
Despéré sera celui qui en sera touché,
car plus jamais il ne pourra aimer.
Il sera prisonnier de la nuit et de ses chimères.
Ses sombres pensées l'empêcheront d'évoluer,
N'osant avancer, ne faisant plus confiance à la vie,
On ne pourra que le pleurer.
De moi à vous
Le_Cri,_1893_
Munch a noté le moment de l'origine de l'émotion de ce tableau vécu probablement à Nordstrand en Norvège: "Je longeais le chemin avec deux amis - c'est alors que le soleil se coucha - le ciel devint tout à coup rouge couleur de sang - je m'arrêtai, m'adossai épuisé à mort contre une barrière - le fjord d'un noir bleuté et la ville étaient inondés de sang et ravagés par des langues de feu - mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d'angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini".
Le Cri de Munch: tableau exprimant la solitude de l'homme dans la nature.
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jeudi, 22 septembre 2005
La mélodie littéraire

Savoir improviser et goûter la saveur du moment. Les sons aigus et les sons graves ressemblent aux voyelles et aux consonnes. On doit les marier ingénieusement et originalement pour obtenir une douce mélodie, celle qui nous ressemblera....Pour les uns ce sera le tonnerre qui gronde, pour les autres une douce rivière qui coule.
Vous voyez ma musique? Entendez-vous la descente tumultueuse de l'eau entre les deux rives? Le fracas de la foudre qui s'abat? La tempête qui se déchaine?
Parfois les premières esquisses ne sont pas à la hauteur des reflets que notre imaginaire nous insuffle, mais il faut aller de l'avant, persévérer, sortir de soi une à une chacune des lettres nécessaires à exorciser l'émotion qui nous transcende. Apprendre à manier les mots pour enfin obtenir le résultat espéré. Et cette réussite n'est-elle pas celle de faire transpirer la feuille de papier de ces émotions, de ces couleurs qui nous hantent?
Mon but est de vous faire goûter ma musique. L'entendez vous?
"Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. C'est alors que la couleur parle, comme une voix profonde et vibrante(...), que le parfum provoque la pensée et le souvenir correspondants; que la passion murmure ou rugit son langage éternellement semblable."
Critique littéraire, Théophile Gauthier, 1859
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mercredi, 21 septembre 2005
L'amour
J'ai mal parce que je ne sais pas,
J'ai mal parce que je ne te vois pas.
Qu'en sera-t-il lorsque mon regard aura croisé le tien? Je ne le sais toujours pas.
Comment expliquer cette douleur qui n'étais pas présente il y a de cela quelques jours?
De quel droit te permets-tu déjà de me faire souffrir?
Les papillons sont là, les promesses d'un lendemain aussi mais j'ai peur...
Peur d'hier de ce qu'il y a déjà eu.
Mais peut-être pourrait-il en être autrement.
Serais-tu ce que j'ai toujours attendu, espéré?
Apprivoise moi doucement je t'en prie aide moi à croire encore et encore.
De moi à vous
P.S.
Et oui, encore la toile "Le baiser de Gustav Klimt"... Je l'adore!!!!
Pensée du jour:
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