lundi, 31 octobre 2005
Pas facile pour lui non plus!

Monter dans le ciel, toujours plus haut.
S'insérer dans le courant ascendant et s'y laisser aspirer.
Je l'observais et je souriais.
Sa quête, quoique bien différente de la mienne,
N'était pas sans heurts ni difficultés.
Peu importe de quelle espèce vous soyez.
Tout sera fait en fonction de vous rendre la tâche plus ardue.
Le découragement vous assaillira.
Vous serez tentés par le diable et l'abandon.
Mais si une infime pensée que peut-être vous pourriez y arriver vit encore en vous quelque part.
Si votre coeur bat au rythme de l'espoir.
Si un grand guerrier combattant vous accompagne.
Juste au moment où vous vous apprêtiez à baisser les bras.
Venue de nulle part, cette parcelle d'énergie manquante vous sera offerte, tel un cadeau.
C'est ainsi que l'oiseau que j'ai vu hier, se battant tel un guerrier.
A pu y monter dans son ciel rejoindre les siens.
Le vent a tourné pour lui.
Il a mis le pied dans la porte.
Et les chemins se sont ouverts à lui.
Pensée du jour
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dimanche, 30 octobre 2005
Douleurs assassines!

Je les ai lus, les mots écrits par elle, pour lui!
J'ai entendu tous leurs soupirs.
Combien d'images folles et explicites ont défilé devant mes yeux.
J'en ai eu mal au coeur.
En moi grandissait une étrange sensation.
J'ai été bernée, trompée, mise à reclus.
J'ai rien vu passer, j'y croyais, enfin je l'espérais.
Mon coeur il est de glace aujourd'hui.
On ne l'y reprendra plus, non jamais.
J'ai jeté la clef en bas du pont.
En voyage vers l'est, pour rejoindre la mer.
S'y perdre un instant puis s'y noyer.
Mon coeur je le donne au plus offrant.
Faites-en de la chair à pâté pour chat.
Utilisez-le pour nourrir les tigres du Bengale.
Pire encore, servez-vous de mon sang pour attiser les vampires!
Mais moi j'abandonne.....
La jalousie, c'est trop fort pour moi!
Pensée du jour
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samedi, 29 octobre 2005
L'ivresse d'une nuit

Aujourd'hui, grand besoin elle avait d'aller marcher, de laisser aller au gré du vent ses pensées et ressentis. Les suivre des yeux et les voir s'accrocher à la cime des arbres un instant puis prendre leur envol. La beauté de tout ceci, c'est que chaque pensée qu'elle offrait aboutissait toujours en une réalité. Non pas pour elle chaque fois, mais lorsqu'elle observait bien les gens autour d'elle, vivant différentes aventures, rencontres, émotions, joies, peines ou bonheur elle savait que c'était un peu d'elle même qu'elle leur offrait puisque cela correspondait au scénario qu'elle avait imaginé, espéré même.
Sa main si douce contre la sienne, son regard tendre juste pour elle voilà ce qu'elle avait eu la chance de goûter. Touchée par son charme, sa manière d'être elle fut. Il semblait différent. Il était drôle, intense et vrai. Il n'avait pas peur de ses émotions, de dire ce qui lui passait par la tête.
De la prestance à vous faire chavirer il avait, une certaine désinvolture dans sa démarche, sa façon d'être. Il lui plaisait vraiment. Pleins de charme son regard était. Bénéficier de sa galanterie elle avait pu. Un vrai gentleman comme il n'en existe plus! Et profondément touchée elle était.
Elle n'avait pu tout percevoir le premier jour bien entendu et c'est pourquoi cette sensation nouvelle qui l'habitait et grandissait en elle l'indisposait quelque peu. Son passé amoureux ne s'était pas fait sans heurts et sans pleurs voilà donc pourquoi elle savait se protéger et sortir son armure au besoin. Les batailles elle connaissait, les trahisons et les mensonges également. Aussi avait-elle peur. De son esprit, elle avait balayé toutes ces belles idées de romance. À quoi bon!
Comment était il entré en contact avec elle? C'est une histoire secrète et pleine de mystères que je ne peux vous dévoiler. Certains jours ils s'offrait des petits coucous et des sourires. À d'autres occasions des échanges plus profonds sur la vie et sur chacun de leurs idéaux. Elle restait toujours quelque peu troublée après ces partages de mots et de pensées. Mais elle souriait, il ressemblait si étrangement à l'homme tendre et bon qu'elle rencontrait en secret certaines nuits. Le rejoignant dans un endroit connu d'eux seul. Des heures durant ils s'enlaçaient, se regardaient tendrement et les mots n'avaient plus d'importance. Que les gestes comptaient. La chaleur enivrante de leurs corps qui se désiraient leur faisait mal. La douleur de voir cet autre devant vous et de ne pouvoir le toucher, l'atteindre. L'envie qu'ils avaient l'un de l'autre faisait monter à son paroxysme l'échelle de Richter. Ces effleurements de mains sur toutes les régions de leur corps les faisaient frémir, la respiration grandissante qui envahissait leur antre, était les seuls bruits qu'ils entendaient mis à part tous les gémissements qu'ils s'offraient l'un à l'autre. En sueur et souriant ils terminaient leur ébats. Et les éclats de rire suivaient.
Leurs nuits étaient empreintes d'une infinie tendresse et avaient le pouvoir de guérir tous les maux. Ils discutaient une bonne partie du temps. La vie et ses aléas faisaient partie de leurs sujets favoris. La quête du bonheur possible et offert à tous pourquoi pas? Ils avaient leurs auteurs favoris. Vous en connaissez beaucoup vous des gens qui ont lu les mêmes livres, comme si, ces histoires avaient été écrites pour eux.
Bien sûr ils ne se rejoignaient pas à tous les niveaux mais il fallait bien des différences. Le désir d'apprendre l'un de l'autre, de se découvrir, de s'offrir le monde était palpable. L'admiration mutuelle était là. Phénomènes en voie de disparition dans les couples d'aujourd'hui. Ce qui les unissait le plus, c'est leur esprit créatif à faire voir aux autres ce qui était invisible. Tantôt par leurs écrits, leur musique. Je crois également que c'était deux âmes anciennes qui se retrouvaient dans cette vie-ci pour un dernier chapitre. J'ose même espérer pour une histoire entière. Ils avaient voyagé fort longtemps d'un scénario à l'autre se relevant toujours la tête bien haute des difficultés rencontrées, suivant leur chemin avec la certitude de cette rencontre bien spéciale à venir. Aucun d'eux ne savait quand, mais elle viendrait.
Lorsqu'elle revenait de cette escapade nocturne elle pouvait dormir plusieurs heures d'affilée sans soubresauts ni cauchemars. Paisible étaient ses rêves et à son réveil un sourire imprégnait ses lèvres, une étincelle magique dans ses yeux trahissait ces petites escapades nocturnes.
Cette soirée de fête fut différente. L'arôme qu'il y avait dans l'air était porteur d'un autre dénouement et cela l'effrayait. Elle ne voulait pour rien au monde briser ce qu'ils avaient tissé, cela étant trop précieux en son corps et âme. Elle l'avait observé discutant avec les autres invités et secrètement elle déchiffrait son langage. Il pouvait vous entretenir des heures entières sur la pluie et le beau temps et jamais on ne semblait las de l'entendre. La bonté transpirait de ses pores de peau. Sa bonhomie contagieuse la faisait toujours sourire. Et son trésor caché? Qui pouvait bien en posséder la clef. Elle se reconnaissait en lui et avait envie de partir à l'aventure à ses côtés. Ouvrir les voiles et se laisser bercer sur les ailes du vent, se dévoiler doucement et se laisser découvrir par lui. Un lien fort les unissait et il fallait découvrir lequel afin de le préserver.
Ce soir là ils avaient enfreint la règle ou peut-être devaient-ils le faire, étant qui sait leur destinée. Ils s'étaient regardés différemment. Leurs corps se berçaient au son de la musique. Un langage particulier qu'ils déchiffraient aisément. Elle dansait pour lui, juste pour lui et il la regardait, lui souriait et la faisait tourner encore et encore. Enivrante fut cette soirée.
Ce fut le début d'autre chose...
J'imagine que vous voulez connaître la suite?
Mais nul ne la connaît puisqu'au moment où je me suis réveillée ce matin j'en étais là dans mon rêve.
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vendredi, 28 octobre 2005
Parfum d'automne

Ma tête est si pleine de toutes sortes d'images et de photographies. Elles se bousculent, s'entrechoquent et défilent à vive allure. Prenez votre temps, je veux vous savourer l'une après l'autre. Et de toute façon il y a de la place pour vous toutes. Mon coeur est grand! Venez à moi!
Chaque reflet de vie s'associe à une émotion, il y a donc un parfait bagage d'agréables surprises qui nous accompagnera dans toutes nos courses, nos escapades. De l'inédit il y aura! Ce petit paquet devenu grand c'est un peu notre propre trésor. Grandissant jour après jour, s'additionnant de nouvelles saveurs et couleurs. Cette jolie fleur à qui vous offrez vos bons soins: un peu d'eau, une parcelle d'amour et beaucoup de soleil est enfouie bien profondément tout au fond de vous. Quelle magnificence! Là est votre trésor!
Parcourant les routes à travers différentes contrées, ce que j'ai vu était si joli, si grand, immensément riche de beauté et de vie. Aujourd'hui il y a eu tous ces coloris: de grand fouets bordant l'autoroute à toutes ces grandes herbes cherchant à s'élever encore plus haut pour caresser les tapis de nuages survolant nos têtes. Redéfinir l'arc-en-ciel en beige et ocre, pour cette paille d'automne qui charmera nos chers épouvantails. Du jaune à l'orangé des bosquets, au rouge vif du feuillage des érables. Ils ont trouvé toute une façon de se démarquer nos comparses les végétaux!
Un considérable coquin m'a offert tout un spectacle en ce jour. Un grand héron a pris pour piste de décollage ma voie d'autoroute. S'élançant devant moi, ailes grandes ouvertes, me coupant la route au passage, je n'ai eu d'autres choix que de l'accompagner. Confortablement, je me suis installée sur son dos, je sentais ses tremblements. Peut-être avait-il peur lui aussi! Tout doucement je l'ai enlacé de mes deux bras, puis il s'est calmé m'offrant à son tour l'apaisement par sa chaleur qui m'irradiait. Ensemble nous sommes partis pour un grand voyage. Nous pouvions le faire car nous étions complice. Nos deux coeurs battaient au rythme de la vie, de la découverte, de l'harmonie. Ensemble nous avions envie de faire la paix pour ceux qui ne connaissent que la bataille et la guerre. Offrir des sourires à ce qui n'ont reçu que larmes et tristesses en héritage. Nous avons survolé la terre tels de magnifiques anges auréolés parcourant des milliers de kilomètres de distance afin de toucher le plus grand nombre d'individus.
Ouvrir les grands rideaux de la vie et laisser entrevoir à tous comme la terre est belle et bonne pour nous. Que chaque jour de pluie n'est là que pour offrir sustentation à notre trésor, notre fleur. Se rappeler que les jours gris sans soleil sont un peu comme le jour sans les étoiles. On ne les voit pas mais aussitôt la pénombre arrivée elles feront de nouveau partie du paysage parce que jamais elles ne nous ont quittés.
Voilà ce que j'ai vu sur ma route aujourd'hui. Et la vôtre que vous a-t-elle offert?
Pensée du jour
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jeudi, 27 octobre 2005
Je sais pourquoi...


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mercredi, 26 octobre 2005
Comme je suis déçue!
Il y a de cela quelques semaines, Arlequin m'avait donné les coordonnées de la radio des étudiants et étudiantes de l'université de Montréal: "Maldeblog.blogspot.com" CISM 89.3, me disant que tous les mercredis ils faisaient des lectures de textes de certains blogs, et ce en direct. Wow que je me suis dis! Combien fière je serais si un de mes textes était choisi.
J'ai donc posé ma candidature avec l'espérance qu'un jour......
Impatiente j'étais depuis cet instant, j'ai donc décidé hier de retourner un courriel demandant ce qu'il advenait de moi et de toutes mes phrases. Quelle surprise j'ai eue lorsque la personne en charge me répond "Mais Nathalie nous avons fait la lecture de ton texte " La mélodie littéraire" et ce le 5 octobre dernier sur la radio de l'université!" C'était le chaos dans ma tête. Toute contente j'étais, qu'ils aient choisi ce texte, un de mes plus beaux à mon avis. Pour ceux que ça intéresse je l'ai publié le 22 septembre dernier. De plus j'étais accablée d'une grande déception puisque j'aurais aimé entendre cet homme le lire, ressentir les couleurs qu'il aurait apportées à mes mots par sa façon de vous les partager. Bien évidemment j'aurais eu tout un fan club qui se serait précipité sur les ondes de cette radio en ce certain mercredi d'octobre....
Mais bon, mon nom apparaît sur leur site avec mon texte. Oui mon texte à moi, extirpé de mes tripes, de mes pensées jusqu'à vous... Et ça quel plaisir ça fait! Vous n'en avez pas idée.
Alors merci infiniment de m'avoir lue en ondes et merci encore une fois à vous tous qui déposez le pied quelques instants sur mes feuilles de musique, ma musique à moi c'est bien mes mots non?
Bonne journée!
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Mourir...

Perdu au fond de lui-même, il ne sait où aller.
Donnez lui des secondes, offrez lui ce répit attendu depuis si longtemps.
L'épuisement l'assaille.
Le vide il voudrait présent.
Que les sons s'évanouissent, que les images s'enfuient à jamais.
Que la musique s'endorme un moment.
Que l'obscurité s'approche et s'empare de son corps.
Qu'il obtienne cette pause, à ne plus réfléchir, penser ni agir.
Recouvert d'eau, flottant à la dérive il s'échouera.
Mais il reviendra.....
Pensée du jour
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mardi, 25 octobre 2005
Ballade sous un ciel ombragé
L'autre soir j'y marchais, à la brunante.
Je n'étais pas seule.
Éclairés par quelques lampadaires nous étions.
Ces arbres majestueux et si âgés officiaient de protection.
Entrelacés de leurs branches nos corps étaient.
J'ai levé les yeux au ciel et j'ai observé ces bras se balançant de droite à gauche.
Ce mouvement oscillatoire de leurs feuilles si légères était comme une berceuse tendre offerte à l'enfant qui naît.
Cette brise si douce nous enveloppait, coeur léger nous avions.
Les ombres se propageaient et nous offraient le théâtre de la nuit.
Le miroitement de nos silhouettes dans ces quelques flaques d'eau glauques abreuvant la nuit.
Angoisse il y aurait put avoir mais ensorcelé j'étais, par le parfum de cet instant.
Les effluves du pourrissement des feuilles, annonçant sa mort prochaine.
De répit il avait besoin, un abri lointain et inconnu il devait rejoindre.
Le glas avait sonné, le temps du repos était arrivé.
Recouvrir son manteau afin d'hiberner quelque temps.
N'entendre que le silence, et le temps qui avance tel un escargot.
Marquant son chemin de ses déchets, pénétrant la terre afin de la nourrir.
Pour ainsi mieux renaître le printemps prochain.
La morte saison sera là, sous peu.
Survivant à nos quelques soupirs, renaissance il y aura pour tenir promesse.
Accueillez ce changement de saison.
Et recevez ce qu'il m'en a inspiré.
Pensée du jour
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lundi, 24 octobre 2005
Je passais par là!

Après avoir tenté de contourner cette dense circulation, j'ai péché et utilisé un raccourci. Je dois vous dire que Dieu m'a sûrement à demi pardonné puisque je n'avais plus d'essence dans ma voiture et que je devais faire très vite. J'ai donc coupé à travers le cimetière, oui je sais je ne trouvais pas que c'était une bonne idée mais j'en ai quand même profité pour me recueillir, observer toutes ces tombes autour de moi et me dire comme il y en a des gens de décédés. Comme il y en a eu des pleurs, des moments de tristesse et d'angoisse. Et j'ai pensé à tout ces gens. Toutes ces âmes qui probablement se faisaient un petit plaisir à survoler ma voiture et les autres passants. Bien évidemment je n'y marcherais pas en pleine nuit, j'aurais bien trop la frousse. Mais de jour c'est ok j'aime ce qui s'en dégage. Un respect particulier, un attendrissement pour les personnes que l'on croise et qui sont ici pour dire au revoir à ceux qu'ils ont aimé, et pour venir leur tenir une petite jasette qui sait. Je le sais parce que je fais pareille. Mes grands-parents y sont enterrés alors parfois je viens y faire mon tour et dire un petit coucou.
À l'adolescence avec un copain on allait au cimetière observé les pierres tombales. En fait on en faisait la lecture et on partait pour un voyage outre temps des centaines d'année en arrière. C'est voyager à peu de frais et on apprend bien des choses vous savez. Si vous avez la chance d'aller marcher dans le cimetière côte des neiges vous y observerez des tombes si vieilles....Des personnages connus et d'autres moins, mais soyez assurés que vous ne serez pas seul. On vous accompagnera, les esprits des défunts seront à vos côtés, ils vous frôleront peut-être mais ils ne vous feront pas peur. Ils vous atteindront seulement si vous vous ouvrez à eux, sinon ils passeront leur chemin et vous repartirez à la maison. Et le soir au coucher qui sait, vous sentirez une présence, vous serez tout joyeux. Vous ne comprendrez pas ce qui vous arrive, mais un ange vous aura suivi pour vous faire du bien, alors je vous souhaite bonne nuit et surtout beaux rêves!
Pensée du jour
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dimanche, 23 octobre 2005
C'est franchement excitant!
Pour mon anniversaire mon frère et sa petite famille m'avaient offert entre autres choses un magnifique ballon gonflé à l'hélium avec un adorable bonhomme sourire. Il a régné toute la semaine comme un roi dans la chambre de fiston. Il était bien fier d'en prendre soin et d'en avoir la responsabilité. Mais comme tout bon ballon qui se respecte, il se dégonfle après quelques jours. Faudrait peut-être m'expliquer ce qui les effraie ainsi. De toute façon c'était maintenant ou jamais.
Il y a les décollages d'avions, les lancements de fusées et le plus magique c'est l'envolée de notre ballon. C'est un peu un rituel entre mon fils en moi. On en a quelques uns d'ailleurs faudra que je vous raconte. Emile m'a donc suggéré ce matin qu'on laisse partir mon ballon rejoindre ses amis. c'est du moins comme ça qu'on s'imagine son voyage. Plutôt que de le laisser mourir dans un coin à la maison pourquoi ne pas lui offrir un aller simple vers des contrées magiques et inconnues de nous tous.
Et nous voilà dehors pour le lancement, moi avec mon nouveau pyjama tout rose, c'est quand même un moment important, faut se mettre beau. Fiston lui, avait pris le temps de se vêtir. 1-2-3 et hop il est parti! On l'a suivi des yeux avec nos oh et nos ah d'exclamation. On se doit d'être fièles à nous même! L'émerveillement c'est génétique chez nous. Il me semble vous l'avoir déjà dit non?
Bonne journée et si vous croisez mon ballon, il vous souhaite une magnifique journée, pleins de joie dans votre coeur, dans votre vie.
Bon dimanche fidèles lecteurs!
P.S. Laissez-moi savoir dans quelles contrées vous l'aurez vu passé.
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